Manon's profileCocailPhotosBlogLists Tools Help

Manon Alias Cocail

Occupation
Location
Interests
Active!

Cocail

Si tu ne peux être un arbre sur la colline, sois un buisson dans la vallée, mais sois le meilleur buisson, des lieux à la ronde. La valeur ne se mesure pas à la dimension.... Sois ce que tu es, mais sois-le à fond (Martin Lutherking)

Le temps d'une maman

Alzheimer pourquoi m'enlève-tu ma mère?
Chaque jour l'éloigne un peu plus de nous et de sa vie
 
Errance de corps, errance d'esprit...
Tu ne sais plus quoi faire, démunie tu en es encore quelque peu consciente...
Cette ennuie te pèse, tu ne sais plus qu'elles sont tes occupations.
 
Tu vaques à tous,
mais, en fait, à rien du tout.
 
Jour après jour, nous te voyons nous échapper...
Tu t'évades vers ce monde «présent» qui ne peut qu'être que présent...
Où plus rien n'a existé, où plus rien n'existera...
Où que tu es que par ce que tu as sous les yeux
et les ressentis du moment
 
S'envole avec les jours... ta vie
S'envole avec les jours... une partie de ma vie
s'envole avec les jours... ma mère
qui devient aujourd'hui notre enfant
 
Alzheimer pourquoi m'enlève-tu ma mère?
Chaque jour l'éloigne un peu plus de nous et de sa vie
 
Mère, tu ne seras plus
Grand-mère, tu auras disparue
Belle-mère, tu seras une inconnue
par contre, sous nos ailes, tu seras maintenus
 
Accablant de te voir démunie parfois, toi, la contestataire
Que le goût de t'envelopper et de t'étreindre
Éloigner, oublier, tuer ce mal invisible qui fait son chemin dans ta tête
T'enlasser, pour essayer de retenir cette petite conscience qu'il te reste.
 
Fragile, mais si forte, tu fais
Tu passes au travers des ans
mais plus de liens t'y retient.
 
Les répétitions et les questions sont ta vie maintenant
Le présent est ta réalité incontestablement
Cela en est révoltant
 
Alzheimer pourquoi m'enlève-tu ma mère?
Chaque jour l'éloigne un peu plus de nous et de sa vie
 
Temps, temps, est celui après qui nous couront continuellement
Temps, temps, est celui qui n'a plus sa signification pour toi
 
Toute endormie, on t'a surpris
petit enfant, au sortir de ton lit
Comme nature sans maladie.
Que donnerai-je, pour un instant, te retrouver comme avant
Surtout, quand en mémoire me reviennent, nos beaux moments
Temps, temps, on oublie les discordes d'avant
est-ce que tu es là maman?
 
Prendre le temps d'aimer
d'aimer sa mère,
D'aimer la vie qu'elle nous a donné
car sa vie lui échappe
Tentons de retenir ces multitudes départs
 
Merci d'avoir fait de moi ce que je suis
Je t'aime maman
- De Manon , 27 juin 2009

L'Orignal et L'Écureuil

Et l'ami, en haut ! Écureuil...
Je crois que c'est ton nom
Explique-moi donc sans orgueil
Tous ses cris à plein poumon
 
«Un tant soit peu apeuré
«Par ta si immense taille
«Me croyant tout en sécurité
«Sur cette branche sans faille
 
Puisque l'habilité est ta mère
Facilement, tu passes à la suivante
Que craindre dans mon air
Par ton alarme qui me hante
 
«Me suffira un jour d'être maladroit
«Toi, tu seras dans mon passage
«Glissant sur un morceau de bois
«Sous ton sabot, je vois l'image
 
Ainsi, non pas la peur qui émane
Lorsque ta voix résonne si fort
Faire savoir ta présence en gamme
Montrant l'existence en ton phare.
 
- Manon (Alias Cocail), composé lors d'un séjour de chasse à l'orignal

Rose d'automne

De toutes les plus belles teintes qui me sont données d'admirer en cette saison,
   Tu es la plus belle Couleur De Mon Automne !

   21 septembre 2008, le premier jour d'un superbe automne qui commença,
   Pour ajouter au charme de cette toute fin d'été, te voilà, toi...
   Ainsi, l'arrivée de l'automne souligne également ton arrivée dans ma vie,
   Un visage tout en lumière, le regard perçant et un magnétisme qui hypnotise,
   Comment faire pour ne pas tomber sous ce charme «nature» que tu dégages ?
   Avec ton charisme et ta joie de vivre qu'on respire... Wow ! L'air pur de l'automne !

   S'ils portent les yeux à l'horizon, ils distinguent nos deux corps rapprochés,
   Ce suivant, se côtoyant, s'appuyant pour un «tango de randonnée».
   Les sorties en ta compagnie m'enchantent, c'est vibrer sur le même refrain.
   Belle est la vie, doux est ton visage rayonnant, lumineuse est l'astre,
   L'automne au coeur, le coeur en lumière, chaudes sont les couleurs.
   Je me noie de l'ivresse des moments en plein air qu'on partage
   Ta présence est venue colorier le panorama de mes paysages.

   Regard intense sur ces jours présents,
   Vivre avec passion à en oublier le temps,
   Tendons tout de même à s'apprivoiser tout doucement,
   Consciente, impulsive, je te confie maintenant,
   Que tu es, ma plus belle raison,
   Aujourd'hui, d'apprécier doublement cette saison...
   L'automne, épisode si splendide sur les Monts
   Que tu enjolives avec tant de séduction.

   De cette rose conçu délicatement de mes mains, est née une inspiration automnale...
   Thème: l'automne et ses couleurs...
   Désireuse de souligner dûment les si doux tons pastel que tu m'as offert,
   Lors de ton arrivée resplendissante dans ma vie, sur un certain sentier au premier jour de l'automne,
   En cette période de l'année, qui se doit tendre vers un déclin afin d'endormir la nature...
   Toi, tu donnes une toute autre dimension à cette réalité automnale,
   Tu m'exposes une vision merveilleuse d'une beauté infinie de couleurs.

   Je dépose à mon tour d'autres coloris,
   En t'offrant ces simples petits écrits,
   Qu'ils soient textes ou poésies,
   Pour ton anniversaire, je te les dédis,
   À toi, Tendre Couleur De Mon Automne, je te dis, merci!

   La nature m'a fournit les feuilles pour la création de ma rose,
   L'automne m'a offert les couleurs pour te peindre dans ma tête,
   Toi, tu m'as donné l'inspiration pour pondre ces lignes.
   Avec toute cette richesse présente autour de nous,
   On s'imprègne doucement de cette vivifiante énergie en toute harmonie.
   La nature nous donne le meilleur, que de symbiose entre elle et nous,
   Devinant l'immense plaisir que j'ai à partager ces moments avec toi.
Merci la vie!
- Manon (Alias Cocail), Novembre 2008

Cet amour

Cet amour
Je crois en l'amour, je le dis avec conviction...
Je parle également de l'amour dans son ensemble du profondément bon.
...L'amour de l'Homme, de l'humain, dans son être qui s'ouvre...
Celui qui est prêt à l'offrande n'ayant point peur d'y perdre quelque chose, mais de tout gagner...
Gagner la richesse qui sommeil déjà en lui mais qu'il n'a pas encore su reconnaître...
Je crois en l'humain, car c'est un être bon...
l'amour y a sa place....

- Manon (Alias Cocail), 27 novembre 2008

Pensées

Où se portent mes yeux... pas que le ciel ni la terre, mais l'horizon se mire en avant,
Comme l'avant de son espoir, entre la réalité et l'inconnu.
- Manon (Alias Cocail), 29 mars 2009

Prend le chemin que parfois la vie te signifie de prendre, et fait confiance en la vie !
- Manon (Alias Cocail), 8 mars 2009
 
La souffrance fait prendre conscience en l'essence de la vie... souviens-t'en, même en plénitude.
- Manon (Alias Cocail), Décembre 2008
 
Pour évoluer, il faut s'évaluer
- Manon (Alias Cocail), Décembre 2008

Sombre période

Comment juger une souffrance, comment mesurer le désarroi d'une personne ?
Comment savoir si ce que je vis est digne de se nommer «avoir mal» ? J'en sais rien !
Mais une chose est sûre, loin de moi d'être pessimiste, fataliste, plaignarde si je ne sens pas que mon corps est dissocié de moi.

Dois-je me taire pour ne pas déranger ?
Dois-je souffrir en silence pour de pas être récriminé ou réprimandé ?
Dois-je oublier mon mal au nom de tous les autres souffrant encore plus sur cette planète ?
Dois-je taire ma révolte face au sort qui m'est mien et dont je suis affligé pour ne pas vous obliger à dire des mots réconfortants ?
Et pourquoi le devrais-je ? au nom de qui? oui tant de gens souffre et tant d'injustice sévit,
mais vous.. les autres... que faites vous de plus que moi?
Pourquoi moi qui souffre devrai-je prendre sur mes épaules les souffrances des autres,
tandis que bien d'autres ne souffre point et qui se préoccupe de qui et de quoi d'ailleur?
Dites-moi!!!
Pourquoi dois-je me sentir coupable de me plaindre de mon mal et de ma condition,
De quoi suis-je coupable plus que les autres?
Je suis seulement coupable de dire ouvertement ma souffrance et cela dérange,
cela laisse indifférent ou cela est sans intérêt...
Ca va passer, dit-on, les jours meilleurs viendront... c'est pour les autres ça!!
Vous ne vous êtes jamais rendus compte que rien de tout ça mène au mieux! Ha oui pour vous, mais pas pour celui qui est infligé
Occupé à vous et votre monde immédiat... aussi, trop occupé à nous-même

L'homme souffre par ce qu'il a créé...
L'homme subit les revers de cette ère de communication
La base, si simple soit-elle, n'est même plus présente en tant que première réaction!
Compassion, solicitude, fraternité....
Amène toi et viens, viens me voir... voilà le vrai
Qui ose dire s'être d'emblé déplacé pour «apaiser»
Jadis, il y a bien des décennies avant l'avénement du virtuel, lorsque la maladie et la soufrrance était présente,
Est-ce que les gens laissaient un membre de leur famille, un voisin, souffrir seul?
Chaleur humaine, tu es disparu avec l'arrivée de la froideur technologique.
Maintenant nous ne sommes réduit qu'à recevoir que des calins virtuels
Maintenant nous ne sommes réduit à recevoir des calins virtuels de tout un chacun
et qui peut se dire aussi ému et touché par ces faux calins qu'un vrai enlassement?
Aujourd'hui, dans ma souffrance, je prends conscience... ne pas oublier, ne pas oublier surtout cette prise de conscience!

Manon, 22 décembre, dos en mal

 

Écrit

Un livre «ouvert», tu es,
avec des pages à remplir,
des phrases à construire,
des mots à comprendre,
des syllabes à ajouter,
des lettres à agencer.
 
- Manon (Alias Cocail), vers 2003

Jours meilleurs

Que dire à celui avec qui l'amour m'est arrivé...
Que qui à celui qui hante mes pensées...
Que dire à celui qui illumine mes journées...
Que dire d'autre... qu'un simple «Je t'aime»...
Je sais que, pour là, le temps n'est pas en notre faveur...
Mais à nous, viendront les jours meilleurs...
Je te garde près de moi où je suis.

- Manon (Alias Cocail), vers 2003

Jeune fille

Jeune fille dans le coeur
Femme dans tout mon corps
Je suis comme une flamme
surgissant à la moindre étincelle
Une seule bourrasque l'éteignant
L'entre-deux, je n'ai jamais

Est-ce si introuvable ?
Ce n'est pas moi la rebelle
Ce sont eux mes déceptions
L'extrême, le déploiement, c'est ma nourriture
Où est la magie des gestes?
La délicatesse des paroles?
La fièvre du regard?
Mon être tout entier est en attente

Donner pour donner, c'est ma philosophie
On n'a jamais trop de tendresse
Qu'on me touche, que je touche
Un besoin vital en moi
Sentir un touché venant du coeur
Le geste donné pour soi et l'autre
Tant de retenues, pas d'impulsion
Peu d́appréciation... où est-il

Jeune fille dans le coeur
Femme dans tout mon corps
Je suis comme une flamme
surgissant à la moindre étincelle
Une seule bourrasque l'éteignant
L'entre-deux, je n'ai jamais...

- Manon (Alias Cocail), vers 1990

Page

Assise, concentrée a cette table
J'aimerai te conter une fable...
 
Cette page blanche, que je remplie d'encre
Pareil à mon coeur, dois-je y mettre mon ancre...
 
Ce coeur, qui se dirige vers toi
Pourquoi l'en empêcher devant cet émoi...
 
Un million d'étoiles garnies mes pensées
Eloignées et rapprochées, elles ne font que s'entremêlées
 
Que vais-je te dire sur cette feuille?
Moi-même, je me sens sur le seuil...
 
Peu importe cette larme qui me vient
Je connais ce frisson parcourant mes reins...
 
Comme cette fleur épanouie et inoffensive
Je te vois, belle lueur... puis-je être ta convive?
 
Que merveilleux est ce temps...
Malgré les brouillons et ratures...
Celui que je me donne pour toi...

- Manon (Alias Cocail)

Le récit (Gîte)

À toi, mon trésor caché
Que je suis tenue de partager
Ma soeur, mon amie, tant aimé
La plus sage, de 22 mois mon aînée

Toute récemment élue: JOSVIE «officialisé»
La voici à nouveau à mes côtés
M'accompagnant afin de te rencontrer
 
Le cardio, heureuse de m'y entraîner
Ces jours d'hiver en mes soirées,
Pour pouvoir faire face à cette montée
Se retrouvant en avant sous nos pieds
 
La neige, de tout bord tout côté
Tombant en de grande marée,
Dans mon cou, elle s'y es logée,
Maintes exclamations fûrent exprimées
Par ce froid saisissant non préparé
Me laissant évidemment les cheveux mouillés
 
Cette indice facilement repérer
Nous permettant de te retracer
Quelle sera belle cette rencontre tant espéré
 
Ce GPS tannant ne faisait que tournouiller,
Nous menant en des endroits non recommandé
Défiant les obstacles, nous marchons en toute fierté
On finira par te découvrir ma belle fée!
 
Cherchant aux alentours,
La nature, cette forêt tout épié,
Vibration dans ma voix, tout en fébrilité
Quand soudain, avec joie, je cris «JE L'AI!»
 
15h10, l'heure, enfin nous t'avons trouvé!
Cahier légèrement mouillé
Tout de même réussi à signer
Joyaux amoureusement déposés
Couvercle bien refermé
Élastique solidement accroché
 
Te revoilà à nouveau replacé
En ta tanière surélevé
 
Un retour plus facile dans un sentier
En cette magnifique journée
Avec un soleil en fin de randonnée
 
La forêt faut savoir la regarder
Ces craquements d'arbres tout autour m'ont émerveillé
Elle nous parle, faut l'écouter!
 
L'homme» ne doit faire qu'un avec tant de beauté
Que nous offre cette immense vie caché
Espérant que chacun lui soit toute fidélité
 
Ma seule consolation de t'avoir quitter,
Pendant mon retour, sur la route asséché,
Ce magnifique soleil allant se coucher.

- Manon (Alias Cocail), Janvier 2007

Tant

L’encre utilisé de ton temps,
Révèle le bien plus que ton sang

Imagine une main sans le gant,
Se tendre avec douceur sur ce banc

- Manon (Alias Cocail), Octobre 2004

Que c'est long

Un petit raccourci vers ton coeur, quelques mots prendront,
Afin de te dire, que dans tes bras, c'est délicieusement bon...
 
Les yeux fermés, si facile de laisser courir mon imagination,
Une vague de chaleur me parcourant, humm ... que d'émotion
 
Au grand plaisir, de te revoir, mon cupidon...
Amoureusement, signé: Manon

- Manon (Alias Cocail), Novembre 1999

Anticipation

Te voilà, plein d'énergie, tout fringant
Ce que je ressent

L'euphorie du présent
Se promettre ton sport passionnant
 
Un regard, me suffit... me disant
Le plaisir, malgré le stress de l'instant
Causé par l'horloge du temps

«Prends 5 minutes», te permettant
Un répit, notre intermède calmant
Et puissant, prenons le temps
De se le donner, peut être émouvant»
 
Tout en devinant,
L'autre écoutant
 
C'est quelqu'un sachant
Apprécier cette instant
Consentira maintenant
En me suivant
 
«Alors! vient sur mon divan»
Un petit colleux juste un instant
Nous prendrons ce moment
Pour ressentir l'hors du temps

- Manon (Alias Cocail), Mars 2007

Amour Imaginaire

Tomber sous le charme, comment ne pas faire
Authentique, respirant le vrai de la vie
En sa présence, son naturel est là pour plaire
Le regard, des passages intenses qui se lit

Que d'émotions, dans la tête se bousculent
Au retour, après ces doux moments de bien-être
Souhaitant ne pas quitter cette merveilleuse bulle
Douillet royaume, entouré dans les bras du maître

Le souvenir, cette espace de plaisir
Quand en mémoire, fait palpiter des fibres
Dans ces effluves, que le gôut d'y revenir
Abandon, deux corps enlacés, ils vibrent ! 

- Manon (Alias Cocail), Février 2007

La fenêtre

Vers ta fenêtre, nos regards dirigés
Courant maintes fois, milles et une pensées
Laissant nos coeurs paisibles ou inquiets
 
Devant elle, parfois deux corps muets
En d'autres, courbe et horizon se croisait
 
Regard, les courbes de l'horizon
Se confondant aux différents vallons
 
Discrète, lorsqu'elle porte son voile
Et nous, reposant sur cette toile
Qui a bien tôt exposé ses couleurs
 
Derrière elle, toujours calme ou tumulte
En ce choix, désir d'un nouveau culte
 
Ainsi, elle sera spectatrice de nos heures
Pour la lumière, lorsqu'elle est nue
Honorera l'avenir dans ce qui fût
 
Tant bien que celle-ci, cette douce fenêtre
Au seize trente et un, fait vibrer mon être.
 
- Manon (Alias Cocail), Janvier 2000

Regard

Je lève les yeux,
il y a la pluie qui tombe, il y en a trop,
les gouttes m'empêchent de regarder en haut,
elle est trop forte,
et je rabaisse les yeux vers le sol.
 
Je relève les yeux vers le ciel,
je veux regarder le ciel,
mais toujours les gouttelettes m'aveuglent,
je tiens, mais mes yeux sont toujours embues,
je combat contre elles...
je garde les yeux au ciel,
mais ceux-ci se ferment malgré mon acharnement.
J'hésite entre baisser les yeux ou combattre.
 
Mes yeux sont toujours vers le ciel,
je voie, malgré tout,
je vois, que des nuages...
Je veux voir le ciel,
il se cache, il est la,
je ne le voie pas, que de nuages.
Je retombe vers le sol,
mais il me rappelle.
 
Je relève les yeux, je pense....
Sous ce nuage...
il peut y avoir tant d'émerveillement,
je ne le voie pas, mais je sais,
je sais qu'il est là.
En regardant à fond,
je devrais ressentir sa présence,
même les jours de brumes.
 
Le ressentir si fort en moi,
qu'il y sera.
Je voie... si je persiste... le bleu...
Puis-je assez ressentir
que je verrai au travers la pluie, les gouttes,
les nuages... le soleil?
 
Est-ce pour moi, là, de voir,
je n'ai qu'à le rentrer en moi....
Perdues dans mes pensées..
Voilà un rayon de soleil qui me chatouille le nez...
un clin d'oeil
 
Le jour avance... ne tarde pas la nuit...
C'est a vous mesdames les étoiles
de venir me placer dans vos arcs
 
Avant qu'elles n'arrivent,
je promène mes yeux plus bas,
pas que le ciel ni le sol,
l'horizon se mire en avant,
ne m'oublie pas, semble-t-il dire...
Je suis l'avant de ton espoir,
entre la réalité et l'inconnu.
 
Il disparaît,
bien bonjour à vous, mes compagnes lumineuse.
Elle scintillent de plus en plus.
Il me prend à me demander,
si parfois, seulement qu'une
ne pourrait pas entrer en moi,
me répandre de sa lumière
lorsque je suis perdue...
 
L'envol de mon regard,
je le porterai où?
Les gouttes dans mes yeux, la lumière des étoiles
peuvent se rejoindre si je lève les yeux et surtout si je regarde
 
Mes frissons à l'intérieur,
est-ce pourquoi pas la bonne chaleur des rayons?
Parfois un nuage rajuste l'intensité de la chaleur
pour procurer d'autres frissons.
 
Suffit, le temps d'une pensées,
de se voir regarder le ciel,
de se voir lever les yeux,
même si on doit les baisser,
pour mieux les relever...

- Manon (Alias Cocail)

 
Photo 1 of 38
by